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L’infiniment grand dans l’infiniment petit

oraison
Andy Falconer / Unsplash

Les chrétiens sont tous appelés à vivre la contemplation. Aubert Martin a profité de la dernière émission d’On n’est pas du monde pour affirmer qu’il faut sortir de la logique de performance.

Selon lui, cela se fait d’abord par l’oraison. Il faut donner du temps pour Dieu, trouver des moments de réelle proximité avec lui. 

Aubert a rappelé qu’il ne faut pas se scandaliser de soi-même, ne pas s’en vouloir si on est parfois distrait.

« La plus grande découverte que j’ai faite, a ajouté Simon Lessard, c’est que les distractions sont nos meilleures aides à la prière. »

Les chroniqueurs n’ont toutefois pas négligé l’importance de la tranquillité. Ils ont ainsi mentionné l’importance d’une paix qui permet une réelle proximité avec le divin. Celle-ci ne doit pas se baser sur des techniques de méditation toutes faites. Bien que certains moyens puissent aider l’oraison, dans cette prière intime, tout est grâce. Tout est donné par Dieu.

Dans la prière, c’est l’infiniment grand qui se retrouve dans l’infiniment petit : c’est notre rencontre dans notre infini petit […] avec l’infiniment grand qui est Dieu. 

Aubert Martin

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Ambroise Bernier

Même si Ambroise n’est pas un crack de l’informatique, nous avons décidé de lui confier l’édition Web : nos collaborateurs mettent entre ses mains leurs précieux textes. Courant chaque jour entre nos bureaux et l’université, il étudie présentement en littérature. Il sait toutefois décrocher un peu et se permettre une pause de lecture pour un café ou, encore mieux, une pause de semaine pour gravir les sommets de Charlevoix.

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