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Un bon Jack pour toutes les Rose du monde entier

Quelle fille ne voudrait pas d’un bon Jack? En tout cas, Rose, la Rose du Titanic, elle a dit oui presque tout de suite. Je veux dire, elle a dit oui quand elle a vu que Jack était un «bon» Jack. 

Mieux. Elle a vu, ou senti, je ne sais trop, que ce gars-là, ce qui était le moteur de sa vie, le sens de son existence, l’alpha et l’oméga de sa raison d’être, ce n’était rien d’autre que l’amour. Oh! oui, on pourrait dire qu’il était un brin insouciant et qu’il vivait un peu trop de l’air du temps et qu’on ne peut rien bâtir là-dessus. On pourrait… 

Peut-être, mais Bon Dieu! Admettez qu’un Jack comme ça, il ne s’en trouve guère! Toutes les Rose que je connais et qui attendent le bon Jack vous le diront! 

Toutes les Rose que je connais, de près ou de loin, sont ainsi: au bord du gouffre, tout au bout du pont, debout sur la proue, dans le froid, dans le noir… Rappelez-vous.

Désespérée, Rose n’entrevoyait que cette issue funeste: sauter par-dessus bord. Et puis arriva l’inespéré, l’impromptu, celui qu’on n’attendait plus: le bon Jack.

J’y étais moi aussi, comme toutes les Rose du monde entier, debout sur la proue. Au bord du désespoir. Au bord de sauter par-dessus bord. Comme elle, je ne voulais plus de cette vie-là: sans amour qui fait battre ton cœur et ton corps, une vie tracée d’avance de solitude à deux, de colocs, de cohabitation sécuritaire. Non! 


Cet article a été publiée dans le numéro spécial Santé mentale, automne 2017. Pour consulter la version numérique, cliquez ici. Pour vous abonner gratuitement, cliquez ici.


Et à quel moment Jack s’est-il pointé dans ma vie de Rose? Je vous le donne en mille… Eh oui! Juste au moment où je montais sur le cordage. Les yeux dans le noir. La tête ébouriffée. Le mascara en rigole. 

L’amour avec un grand A

Il m’a tendu la main et j’ai su que c’était Lui. Quoi – que je me suis dit –, c’est vrai? Jack existe? L’Amour avec un grand A? Celui qu’on reconnait? Celui qui nous reconnait? Et moi qui croyais que c’était juste dans les vues!

Eh bien non.

Faut croire que ça arrive dans la vraie vie. Toutes les Rose du monde entier doivent s’attendre à se faire sauver la vie un jour. Ou un soir.

Mais ce n’était pas suffisant pour Jack de sauver la vie de Rose; il a fallu, juste après, qu’il choisisse de donner la sienne pour qu’elle vive. Croyez-vous ça? Un fou d’amour? 

Il ne voulait pas qu’elle survive. Il voulait qu’elle vive! Comme dans «mordre dans la vie». Danser sa vie. Chanter, rire, aimer. Se donner. La vraie vie. La vie pleine de vie.

Rose? Bien oui, je l’avoue, c’est moi. 

Le bon Jack? Ah… Je vous ai fait marcher. Ce n’est pas un gars ordinaire. C’est un extraordinaire parce qu’il est envoyé par Dieu pour qu’on puisse descendre de nos cordages. Et quand on sait qu’on lui doit toute sa vie et sa joie, on l’appelle par son nom. Jésus. Le Christ.


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Brigitte Bédard

Brigitte Bédard est journaliste indépendante depuis 1996. Elle vient de publier « J’étais incapable d’aimer. Le Christ m’a libéré » (Éditions Artège), son témoignage de conversion franc et direct.

1 Comment

  1. J’ai écouté votre chronique:´j’ai chaud’ je suis une aînée et je connais l’histoire de votre conversion ,et je vous aime tellement.
    Avec toutes vos tâches nombreuses,invoquez l’Esprit Saint ..surtout quand vous avez 🥵 très chaud
    Bonne continuité

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