Visitation
Photo: Raphaël de Champlain/Le Verbe

La pédagogie de la Visitation avec Marie de Lovinfosse

Il y a des visites exaltantes et des visites libératrices. Des visites qui changent une vie et des visites qui donnent la vie. Celle entre Marie et Élisabeth, racontée au début de l’évangile de Luc, revêt toutes ces qualités. Le Verbe a demandé à une passionnée de la Visitation, sœur Marie de Lovinfosse, de nous commenter ce récit biblique qui nous invite à transformer toutes nos relations.

Vos recherches doctorales portaient sur le thème de la visite de Dieu. Que signifie cette expression?

C’est un thème immense! Dans l’Ancien Testament, le mot grec episcopei, «visite», a un sens plus diversifié que dans le Nouveau Testament. Étymologiquement, il signifie «Dieu qui vient voir», puisqu’il est composé des racines epi, «sur», et scopai, «regarder». Il a donc le sens de «regarder de près» ou «sur-veiller».


Photo: Soeur Marie de Lovinfosse, cnd.

Marie de Lovinfosse, sœur de la Congrégation de Notre-Dame, est docteure en théologie avec une spécialisation en études des Saintes Écritures. Passionnée des langues de la Bible, elle enseigne l’Ancien et le Nouveau Testament à l’Institut de formation théologique de Montréal. Son exégèse allie scientificité et prise en compte des expériences de vie.


Mais il y a un autre sens, c’est celui d’«intervention». Pas simplement regarder, mais agir aussi. Il y a deux types d’intervention possibles de la part de Dieu quand il visite: c’est soit pour «châtier», soit pour «accorder sa faveur». Dans le Nouveau Testament, toutefois, il n’y a que l’évangéliste Luc qui utilise à cinq reprises ce vocabulaire pour parler de l’action de Dieu. Et là, le sens est encore plus concentré sur Dieu qui intervient pour accorder sa faveur. C’est toujours bienveillant, je dirais même salvifique.

Ce qui est magnifique aussi, c’est que, dans l’évangile de Luc, il y a une progression de la visite de Dieu. On peut même parler d’une pédagogie de la visitation. Pédagogie pour s’ouvrir au don de Dieu. Parce que, quand Dieu nous visite, il nous donne au point de départ un don qui correspond à nos attentes très belles, mais qui restent limitées dans le temps. Et ce premier don vise à nous faire comprendre que le don ultime que Dieu veut nous transmettre quand il nous visite, c’est cette alliance avec lui et entre nous.

Le don, c’est la présence du visiteur lui-même, plus encore que les présents qu’il pourrait apporter!

Oui, mais c’est aussi la relation qu’il veut tisser: l’alliance. C’est pour ça qu’il y a une pédagogie. D’abord pour s’ouvrir au don ultime de lui-même, et aussi pour nous ouvrir au cercle à qui Dieu s’adresse quand il nous visite. Et ce n’est pas un cercle étroit, mais inclusif.

Et la visitation de Marie à Élisabeth, de quel type de visite s’agit-il? D’ailleurs, «visitation» est-il aussi un terme biblique?

Le récit de la «visitation» (Lc 1,39-56) ne contient pas en grec le terme correspondant en français à «visiter» ou «visite». Ce qui est particulier, c’est qu’en latin visitatio est toujours utilisé pour parler de la visite de Dieu. C’est au moins à partir du Moyen âge, dans des homélies de moines, qu’on retrouve le mot visitatio pour parler aussi de la rencontre de Marie et Élisabeth. Ce qui est intéressant, c’est que, dans le Catéchisme de l’Église catholique, on relie les deux en disant que la visitation entre Élisabeth et Marie est le reflet de la visite de Dieu au cœur de son peuple.

Comment, plus précisément, la visite des deux saintes femmes est-elle un reflet de la visite de Dieu à son peuple?

Je disais que le don ultime de la visite de Dieu, c’est l’alliance avec nous et entre nous. Eh bien, quand Dieu fait alliance, ce qui en jaillit, c’est la vie, une vie nouvelle et qui s’exprime de différentes manières.

Dans notre récit, le premier signe de vie, c’est évidemment qu’Élisabeth et Marie sont enceintes. Mais il y a un signe plus profond au niveau relationnel. Parce que les deux femmes vivent une profonde solitude au cœur de laquelle elles portent le besoin d’être rencontrées. Dans cette rencontre mutuelle, elles sont rencontrées dans cette vulnérabilité, et c’est alors que s’ouvre un renversement. Renversement non seulement pour les deux femmes, mais qui déborde aussi dans leur milieu. Ce n’est pas pour rien que Zacharie aussi vit un retournement après le temps que Marie a passé avec son épouse Élisabeth. Le texte dit que Marie «entra dans la maison de Zacharie», elle a donc vécu trois mois aussi avec lui!

Pour mieux saisir ce qui se passe, entrons dans le texte de l’Évangile selon saint Luc.

Or, en ces jours-ci, s’étant levée, Marie marcha en hâte vers le haut pays, dans une ville de Juda.

«S’étant levée» (anastasa), n’est-ce pas le même mot grec qui est utilisé pour parler de la résurrection?

Exact. En fait, il y a deux verbes qui reviendront plus d’une fois ensemble dans les évangiles: se lever et marcher. Plus d’une fois, lors de récits de guérisons par exemple, Jésus dira: «Lève-toi et marche.» Mais ce qui est tout à fait unique, c’est que Marie est la seule de sa propre initiative à entrer dans cette dynamique de vie et de grâce que Jésus va manifester plus d’une fois par cette exhortation: «Lève-toi et marche.»

À l’Annonciation, l’ange dit à Marie que sa cousine est enceinte, mais il ne lui dit pas: «Va la trouver.» C’est d’elle-même, habitée par l’Esprit Saint, que Marie décide d’aller la visiter. Cela manifeste la liberté intérieure qui anime Marie et qui est le fruit de la grâce de Dieu quand il rencontre les personnes.

Et elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.

Cette salutation semble très importante, beaucoup plus qu’un simple bonjour.

Tout part de cette salutation. Ce qui est beau, c’est que Marie adopte la même attitude que l’ange à son égard. Comme l’ange entra et salua Marie, Marie entre et salue Élisabeth. Rien que dans la façon de saluer, on voit que c’est une salutation habitée. Or, quand nous habitons notre salutation, c’est qu’en fait nous accueillons la personne, nous nous réjouissons de la voir, nous sommes centrés sur cette présence. C’est magnifique!

Cela me permet de faire un lien avec notre quotidien: dans quelle mesure est-ce que nous, aujourd’hui, quand nous saluons, nous habitons ce moment comme un cadeau de pouvoir rencontrer l’autre? Encore plus dans une ère de communication: dans quelle mesure est-ce qu’on prend le temps et on investit de la joie à commencer par saluer l’autre? Des fois, je reçois des courriels et il n’y a même pas de salutation. Quand on voit tout ce qui se passe dans une salutation, je me dis que je ne voudrais pas manquer un tel cadeau!

Et il arriva, lorsque Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que le bébé sauta dans son ventre et elle fut remplie de l’Esprit Saint.

«Sauta», c’est étonnant comme expression!

C’est littéral. Et c’est le même verbe qui est utilisé dans les béatitudes à propos des exclus: «Réjouissez-vous, sautez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel» (Luc 6,23). C’est l’expression du cri de joie des bienheureux rejetés. Alors, le fait que ce soit Jean-Baptiste qui saute de joie, ce n’est pas anodin quand on sait qu’il sera rejeté dans sa mission.

Et c’est à partir de ce moment-là que les deux femmes sont mutuellement rencontrées. Parce qu’Élisabeth a entendu la salutation de Marie, entendu au sens de reçu. Parfois, on entend la salutation de l’autre, ça rentre dans une oreille et ça sort de l’autre. Tandis que là, vraiment, la rencontre a bien lieu. Ces deux femmes sont mutuellement rencontrées avec tout ce qu’elles portent.

Pourquoi dit-on qu’Élisabeth à ce moment-là fut remplie de l’Esprit Saint?

Parce qu’en fait, c’est l’Esprit Saint qui nous donne d’entrer dans ce mouvement. De nous-mêmes, on salue souvent ou l’on entend des salutations de façon plate; on entend, mais on n’écoute pas vraiment. L’ange Gabriel avait dit à Zacharie que son fils Jean serait rempli de l’Esprit Saint dès le ventre de sa mère (Luc 1,15). C’est lui qui le premier perçoit le cadeau de cette salutation et c’est pour ça qu’il se met à bondir. C’est communicatif. Ce qui est beau là, c’est qu’on a une Pentecôte anticipée. Et ça, c’est typique aussi chez Luc. Les grands évènements sont toujours vécus avec une anticipation.

J’ai l’impression que c’est comme un premier acte missionnaire de Jean-Baptiste. Même dans le sein maternel, il proclame la présence de Dieu. C’est un précurseur précoce!

Tout à fait. Il le reconnait et il fait signe: il l’annonce. C’est pourquoi on peut y voir une Pentecôte anticipée. Car tout comme à la Pentecôte, Pierre, rempli de l’Esprit Saint, va proclamer un discours dans lequel il va révéler l’identité ultime de Jésus, ici aussi, un être humain reconnait l’identité ultime de Jésus: non seulement un envoyé de Dieu, mais Dieu lui-même. Pareillement dans ce récit, Élisabeth remplie de l’Esprit Saint va à la fois proclamer l’œuvre de Marie, et aussi annoncer son identité de mère du Seigneur.

C’est prodigieux parce que Marie vient à peine de recevoir le message de l’ange quand elle se met en route. Normalement, il ne devait rien avoir de très visible. Elle devait être enceinte d’à peine quelques jours. Comment alors Élisabeth peut-elle savoir que Marie est enceinte et en plus reconnaitre qu’elle est la mère du Seigneur?

Quand, à l’Annonciation, l’ange dit qu’Élisabeth dans sa vieillesse a conçu, Marie aurait pu se dire: «C’est un peu bizarre. Et puis, même si elle est enceinte, sans doute qu’elle n’arrivera pas à terme vu son âge.» Mais non! On voit que, d’après le type et l’effet de sa salutation, Marie ne laisse pas Élisabeth enfermée dans un préjugé. Marie porte sur Élisabeth un regard d’espérance, un regard où elle reconnait en elle la vie et elle se réjouit de cette vie avec elle. De la même façon, Élisabeth porte sur Marie, sans bémol, un regard de reconnaissance de la vie qu’elle porte aussi. Et ça, c’est la manifestation de l’Esprit Saint. Ce qui est caractéristique chez Luc, c’est que, quand l’Esprit anime une personne, la façon typique dont il se manifeste, c’est par la qualité de sa parole. Ce n’est pas simplement du bout des lèvres. La personne devient même une parole vivante.

Élisabeth devient parole vivante, elle crie même:

Et elle éleva la voix avec un grand cri et dit: «Bénie es-tu parmi les femmes et béni est le fruit de ton ventre.»

Oui, et d’ailleurs, quand il est dit qu’elle «éleva la voix avec un grand cri», c’est le même verbe que nous retrouvons quand il est rapporté que, sur la croix, «Jésus cria d’une voix forte: “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?”» (Mt 27,46). Ça veut dire que ce n’est pas rien, ce cri!

D’où m’arrive-t-il ceci que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi?

Pourquoi cette question? Est-ce qu’Élisabeth se sent indigne de cette visite de la mère de son Seigneur?

Si l’on se fie à la façon dont c’est écrit, étant donné la joie qui entoure ce passage, c’est plus l’expression d’un émerveillement. «Mais c’est incroyable! Jamais je n’aurais pu imaginer ça!» C’est d’autant plus fort, parce que c’est la première fois dans le récit que quelqu’un adresse une parole à Élisabeth. On dit plus tôt dans le texte qu’Élisabeth et Zacharie étaient l’un et l’autre justes et irréprochables. On pourrait se dire à ce moment-là qu’il ne leur manque rien, et pourtant, on voit à travers le récit qu’il leur manque quelque chose.

Elle était stérile. Il lui manquait donc des enfants?

Oui, mais si son manque se résumait à cela, au moment où elle devient enceinte, Élisabeth devrait être en exultation. Comment se fait-il alors que le récit dit explicitement qu’elle était enceinte et demeura cachée durant cinq mois? Il lui faudra attendre la visite de Marie pour qu’elle se réjouisse. On comprend donc qu’il y a un autre manque, et ce manque se situe sur le plan de la relation. C’est de cette solitude profonde que je parlais. Dans leur couple, Élisabeth et Zacharie paraissent donnés «pour» Dieu et «pour» l’autre, mais pas «avec» Dieu et «avec» l’autre. Et donc, même si ce qui semblait le manque le plus crucial est comblé, la vie ne pouvait pas pour autant éclater et met d’autant plus en évidence ce manque profond qu’est la solitude.

La Visitation est donc toujours un espace de transformation, un basculement du «pour» au «avec» qui brise l’isolement. Ce n’est pas simplement une belle rencontre. C’est une rencontre transformante mutuellement. C’est ça qui est d’autant plus fort. Parce que, quand on est transformé mutuellement, la joie qui en jaillit est d’autant multipliée. On voit ici que tout l’enjeu de ce récit, c’est qu’il y avait une solitude, mais cachée. Ce n’est pas évident de pouvoir reconnaitre et de dire: «Je souffre de solitude», et ce, même quand on est marié ou en communauté.

Pourquoi dites-vous que Marie vit, elle aussi, une forme d’isolement?

Bien que l’Annonciation figure parmi les mystères joyeux, c’est aussi un mystère douloureux. Parce qu’en disant «oui», Marie s’expose au risque d’être lapidée, et donc rejetée. Possiblement rejetée d’abord par celui à qui elle a été promise, et puis rejetée aussi par son milieu, sa communauté. Comme souffrance, je pense que c’est la pire souffrance que d’être exclue. Et donc, ce n’est pas étonnant que la joie de Marie ne pouvait pas éclater au terme de l’annonce de l’ange, tout comme pour Élisabeth la joie ne pouvait pas éclater une fois devenue enceinte, parce que toutes deux portaient quelque chose seules.

Et puis, pour Élisabeth, le fait de ne pas avoir d’enfant pendant longtemps, c’était aussi une forme d’exclusion. À l’époque, pour une femme, ne pas avoir d’enfant, ça veut dire qu’il y avait eu quelque chose de pas correct dans sa vie, et donc c’était perçu comme une malédiction. Quand tu as porté cette étiquette pendant des années, une fois que tu es enceinte, l’étiquette n’est pas pour autant enlevée. Ce sera la parole de salutation de Marie qui vient, en quelque part, ôter cette étiquette. De la même façon, la parole de bénédiction d’Élisabeth vient fortifier Marie, la consolider dans son «oui».

Et bienheureuse celle qui a cru que l’accomplissement de ce qui lui avait été dit de la part du Seigneur sera.

Cette béatitude qui suit immédiatement cette salutation et bénédiction, qu’est-ce qu’elle signifie?

Elle signifie qu’Élisabeth porte sur Marie un regard de foi et de confiance. Foi que c’est l’œuvre de Dieu en elle qui lui donne d’être enceinte; et confiance dans la beauté et la profondeur de son oui. Élisabeth révèle ainsi ce qui était caché. Parce que, dans la scène de l’Annonciation, il y a Marie et l’ange Gabriel, mais personne d’autre. Donc, le trésor que Marie porte dans son ventre est voilé. Élisabeth vient dévoiler ce trésor caché.

Cet article est aussi paru dans notre numéro spécial du printemps 2021 VISITATION. Cliquez sur cette bannière pour y accéder en format Web.

C’est aussi ça qui se passe dans la Visitation: dévoiler des trésors cachés que portent les personnes. Et c’est un dévoilement mutuel, puisque Marie reconnait aussi en Élisabeth une femme animée d’une profonde joie. Et à partir de là, alors que jusqu’à présent Élisabeth était une femme silencieuse, elle se met à parler et parler d’une voix forte. Il y a un bouchon qui a sauté. Et de la même manière, après, Marie peut à son tour laisser éclater sa joie. Il y a un autre bouchon qui saute. C’est son Magnificat!

Et en un mot, que nous dit ce chant de Marie?

Le message de fond du Magnificat, c’est que Dieu est renversant. Ces femmes sont renversées par l’action de Dieu. Et elles ne peuvent s’empêcher, dans cette rencontre mutuelle qui vient les fortifier dans leur part de vulnérabilité, d’annoncer l’action renversante de Dieu non seulement pour le présent, mais aussi de façon prophétique.

On va voir à travers tout l’évangile que la mission de Jésus, s’il y a bien un mot qui la qualifie, c’est qu’elle sera renversante, c’est-à-dire libératrice. Parce que nous avons tous en nous de la pauvreté, de la vulnérabilité, qui a besoin d’être guérie, libérée, entourée de présence vivifiante. Et puis, nous avons aussi en nous la résistance. Ça fait partie de notre condition humaine. Et ce sont ces deux dimensions en nous que Dieu veut renverser ou sauver.

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.

Ce dernier verset me frappe. Ce qui n’était jusque-là qu’un épisode de quelques minutes devient une présence de plusieurs mois.

Tout à fait. C’est une présence mutuelle qui est cultivée dans le temps. «Demeurer», c’est un mot fort. Les disciples d’Emmaüs vont eux aussi demander à Jésus ressuscité: «Demeure avec nous.» Les relations que Dieu ouvre sont appelées à se déployer. Ça ne veut pas dire que, lorsque Dieu nous donne de rencontrer des personnes, nous sommes toujours en contact avec ces personnes-là de la même façon.

Des fois, il y a des personnes que nous voyons une fois et que nous ne reverrons plus dans notre vie, mais si nous avons vécu cette unique rencontre dans le Seigneur et si nous nous laissons habiter par l’Esprit, eh bien, ce qui s’est vécu dans cette rencontre continue à nous habiter. Je dirais même que la présence de cette personne continue à nous habiter dans notre cœur. Et si l’autre aussi se laisse habiter par l’Esprit Saint, eh bien, c’est vrai aussi pour lui. Une communion peut se poursuivre à distance.

J’ai l’impression que nous avons vécu plus qu’une simple rencontre ensemble, mais une véritable visitation, car je me sens plein de joie!

Oui, et c’est réciproque! Et vous voyez, le grand cadeau de ce passage, c’est qu’il vient nous poser la question: «À quoi ressemblent mes relations?» Avec les autres et avec Dieu, car les deux vont de pair.

Une véritable visitation, c’est toujours une expérience concrète vécue par des personnes qui nous donnent d’affirmer et de croire d’autant plus fort et intégralement que rien n’est impossible à Dieu. Que Dieu est le Dieu de la vie. Que nous sommes tous appelés à nous laisser libérer par Dieu les uns, les unes avec les autres. Du coup, la joie d’être sauvé est d’autant plus grande!


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Simon Lessard

Rédacteur et responsable de l’innovation au Verbe, Simon Lessard est diplômé en philosophie et théologie. Il aime entrer en dialogue avec les chercheurs de vérité et tirer de la culture occidentale du neuf et de l’ancien afin d’interpréter les signes de notre temps.

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