À l’orée des camps rwandais: juillet 2020

Québec, mardi le 30 juin 2020 — Puisque ce n’est pas cet été qu’il sera aisé de voyager outre-mer, Le Verbe vous propose de vous évader avec son magazine de juillet-aout. Partez découvrir un camp de réfugiés au Rwanda où vous serez accueillis par des sourires et des chants d’enfants. Ce numéro vous rappellera également de prendre des moments de répit et de bien vous reposer cet été.

« Ceux qui nous connaissent commencent à s’en rendre compte : notre équipe carbure aux défis », commence en force le rédacteur en chef, Antoine Malenfant. Ce n’est pas le confinement qui a empêché Le Verbe de produire ce magazine, bien au contraire ! L’équipe s’est déployée de tous côtés pour continuer de nourrir intellectuellement et spirituellement ses lecteurs, jusqu’à leur dire « on vous embrasse ».

Dès la quatrième page, nous faisons une pause avec Gabriel Bisson qui rappelle qu’il « faut juste avoir un après-midi libre » pour laisser le temps gagner de la place dans nos journées, serez-vous capable d’en faire autant ? (De l’importance d’avoir des après-midis libres, p.4). Antoine Malenfant reprend la parole pour présenter le fondateur de l’Ordre des Chevaliers de Colomb, Michael J. McGivney, qui vient aujourd’hui en aide à des centaines de milliers de famille partout dans le monde (Michael J. McGivney [1852-1890], p.5).

Le chemin se poursuit avec Yves Casgrain qui recueille le témoignage d’un poète, romancier et essayiste dont l’histoire « n’est pas explicable sans [le] don de l’Esprit Saint ». (Une colombe vole dans la nuit : Fernand Ouellette, le poète visité par la grâce, p.6). Après 40 ans de jeûne, Fernand Ouellette devient miraculeusement un homme eucharistique

Arrivés à destination page 9, on découvre le camp de réfugiés de Gihembe, aux côtés de Valérie Laflamme-Caron,où nous rencontrons l’abbé Alfred Rutagengwa (La joie d’être chez soi : à l’orée d’un camp de réfugiés au Rwanda, p.9). À travers les nombreuses activités de L’Enfance missionnaire, ce dernier veut offrir une éducation et un avenir aux enfants réfugiés.

Au retour, le lecteur s’arrête chez Brigitte Bédard pour jeter un coup d’œil au poteau d’Hydro qui la dérange depuis 12 ans, dans lequel est en train de naitre la beauté (Le poteau d’Hydro, p.13). Jasmin Lemieux-Lefebvre propose ensuite le défi de porter l’étoffe de capitaine, non sur un terrain de sport, mais dans nos vies personnelles (Pour en finir avec les deux capitaines, p.14). C’est d’ailleurs pour présenter une courageuse capitaine que se présente, au détour, le texte de Sarah-Christine Bourihane « L’envers du miracle » (p.15). Rescapée d’un accident de cyclomoteur qui lui a dérobé une jambe, Sara Chapdelaine partage son histoire dont elle en ressort fortifiée et dressée sur ses deux pieds.

Enfin, l’itinéraire s’achève en compagnie de Simon Lessard et son carnet de philo « Révolutionnaire du dimanche » (p.18). Ce dernier rappelle, une fois de plus, l’importance de retrouver l’authentique sens du travail qui accorde des temps de repos, car « l’homme n’est pas fait pour le travail, mais le travail est fait pour l’homme ».

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Source : Frédérique Bérubé, responsable des communications par intérim

frederique.berube@le-verbe.com / 581-777-1890

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