Léandre l’inclassable: septembre-octobre 2020

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Québec, mercredi le 9 septembre 2020 – Avec la rentrée scolaire et le retour au travail vient un nouveau numéro du magazine Le Verbe ! Télétravail ou non, la routine quotidienne reprend tranquillement son cours. Heureusement, vous pourrez profiter de vos pauses pour savourer ces 20 pages de reportage, d’entrevue, de réflexions et de témoignages tout aussi captivants les uns que les autres.

« Faites vos recherches », conseille fermement le rédacteur en chef, Antoine Malenfant, selon qui la science «n’est pas toute la vie». Ce dernier nous rappelle que faire nos recherches peut mener à des découvertes inédites, ce qu’ont d’ailleurs fait, une fois de plus, les collaborateurs du Verbe au cours des derniers mois !

En effet, Éric Bédard nous ramène 80 ans en arrière, soit le 18 juin 1940, pour nous remémorer le célèbre appel du général de Gaulle aux Canadiens français, peuple dont il admirait la résilience (Le miracle de notre survivance, p.4). Or, le miracle de la « survivance » du peuple québécois tant célébré par ce dernier prendra-t-il fin au 21e siècle ?

Emmanuel Bélanger a, lui aussi, fait ses recherches pour nous présenter le grand compositeur italien Ennio Morricone, décédé le 6 juillet dernier « à l’aube, avec le réconfort de la foi » (Ennio Morricone [1928-2020], p.5). Pour sa part, James Langlois est allé à la rencontre du prêtre camerounais pour le moins inclassable, Léandre Syrieix (Léandre, prêtre hors norme, p.6). Ordonné le 24 juin 2020, le nouveau vicaire de Limoilou partage son parcours de vie et ce qui l’a mené au sacerdoce.

À la page 9, vous trouverez notre chroniqueur Jasmin Lemieux-Lefebvre en train d’habilement comparer les temples religieux aux stades sportifs (Sans spectateurs, p.9). Après tout, pour l’un comme pour l’autre, notre joie n’est-elle pas encore plus grande lorsque l’on peut y prendre part en personne et être plus que de simples spectateurs ?

S’ensuit un reportage de la journaliste Brigitte Bédard qui, accompagnée du photographe Maxime Boisvert, nous fait découvrir la Maison Carpe Diem à Trois-Rivières (La maison qui n’oublie pas ses aînés, p.10). Ce centre d’aide pour personnes atteintes d’Alzheimer, fondé par Nicole Poirier en 1997, cherche d’abord et avant tout à préserver l’estime de soi et la dignité de ses résidents en usant de deux approches spécifiques : l’amour et la délicatesse. 

Enfin, Thomas De Koninck nous propose d’aller chercher au plus profond de nous-mêmes pour retrouver la liberté dont nous jouissons dans notre for intérieur (Le for intérieur, p.16). C’est d’ailleurs ce que fait Florence Malenfant en se libérant de ses préoccupations au sujet de son fils atteint du spina bifida (Tu n’auras jamais à être parfait, p.18). Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Faites vos recherches !


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Source : Frédérique Bérubé, responsable des communications par intérim
frederique.berube@le-verbe.com/ 581-777-1890
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