Klô Pelgag: janvier-février 2021

Janvier 2021

Québec, lundi le 11 janvier 2021 – Au revoir 2020 ! Bonjour 2021 ! Enfin, nous tournons une page. Ça commence bien, car Le Verbe vous confirme que vous continuerez d’en tourner des pages, mais pas n’importe lesquelles ! Pas celles qu’on s’empresse de tourner, non. Celles qu’on prend le temps de lire, de savourer. Celles au cours desquelles on fait des pauses pour mieux y revenir plus tard. Bref, le genre de pages que vous retrouverez dans ce magazine.

« En ce début d’année, notre équipe, pas plus à l’abri des mauvais chiffres que des phrases mal tournées, veut néanmoins vous renouveler son engagement. Celui de redoubler d’ardeur pour diffuser des portraits, des reportages et des réflexions pleins de mots qui témoignent des raisons d’espérer, parfois contre toute espérance. » (Quand le vingt s’est tiré…, p.3).

Voici les mots du rédacteur en chef, Antoine Malenfant, selon qui les chiffres, en 2020, ont pris le dessus sur les lettres. Or, à la différence des chiffres, les mots « peuvent réparer, panser, pardonner, reconstruire, consoler ». Là réside le défi de l’équipe du Verbe pour 2021 : offrir à tous les lecteurs des contenus tout aussi intéressants les uns que les autres. 

À la page 4, Éric Bédard nous pose la question « qu’est-ce que l’université ? » (L’université : Naufrage clientéliste ou idéologique ?). Selon l’historien et professeur, l’université est aujourd’hui victime, dans certains de ses départements, d’une dérive « clientéliste », voire d’un « cancer idéologique ». Faut-il s’inquiéter de la marchandisation du savoir ?

« Accompagner les plus vulnérables », c’est ce qu’a fait, tout au long de sa vie, sœur Gisèle Fortier, décédée le 14 octobre dernier (Sœur Gisèle Fortier [1926-2020], p.5). Bénévole de longue date à la société québécoise de la déficience intellectuelle, elle laisse derrière elle, le souvenir d’une femme engagée envers les plus démunis.

C’est avec une auteure-compositrice-interprète haute en couleur que James Langlois s’est récemment entretenu, soit Klô Pelgag (La transfiguration de Klô Pelgag, p. 6). Le Verbe a voulu en savoir davantage sur le mystérieux univers de celle qui a produit, cet été, son troisième album intitulé Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Pour sa part, l’artiste multidisciplinaire, Marie-José Roy a rencontré la créative équipe du premier Atelier de menuiserie communautaire au Québec, à Rivière-du-Loup (Sortir de l’isolement, p.8). Initialement destinée aux hommes retraités de 50 ans et plus, cette initiative se veut d’abord être un lieu de rencontre et de socialisation, où entraide et coopération sont de mise.

« Vivre entre deux mondes », l’innue Natshin Rousselot sait ce que cela veut dire (La force de Milu Manitu, p. 14). Depuis son enfance, cette dernière se balance entre la vie nomade et sédentaire, entre la tradition et la modernité et, le plus difficile, entre la foi catholique et la spiritualité des Premières Nations. Heureusement, Dieu a entendu ses prières…

Thomas De Koninck nous parle ensuite de concret et d’abstrait (Le sophisme du concret mal placé, p,17). Selon lui, la culture moderne présente une faille centrale : celle à prendre l’abstrait pour le concret, en d’autres mots, à « considérer la partie en omettant le tout ». Vous ne saisissez pas bien ? Pour bien comprendre, il vous faudra lire le magazine jusqu’ici !

Vous terminerez enfin votre lecture dans la chambre de Brigitte Bédard qui, pour la première fois depuis 18 ans, peut écrire dans la tranquillité de sa propre chambre… et de son jardin intérieur (Une chambre à soi, p.18).

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